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 Au fil des légendes, la suite

22/11/2008

Qui n'a jamais réver d'admirer et de jouer avec ces animaux attachants et bondissants que sont les dauphins? connaissez vous leur histoire?  non? alors écoutez bien...

la légende des dauphins

Il était une fois un homme polynésien. Depuis la mort de sa femme, ses six enfants étaient ce qui lui paraissait le plus important dans sa vie, et il passait son temps avec eux.

 

Un jour, il décide d'aller avec eux pêcher dans le lagon. Ensemble, ils ramassent des "pahua, ma, vana" (burgaus et oursins), et ils pêchent quelques poissons, des "paihere, roi, hi" et "ume" (carangue, loche, rouget et nason).

 

Content de la journée, le papa propose un concours de plongée aux enfants : le gagnant aura la plus grosse portion de "Poe" au repas du soir.

 

Les six enfants plongent ensemble hors du bateau. Le papa commence à compter les secondes :

 

- hoê, piti, toru, maha ... (un, deux, trois, quatre...).

 

Il est très fier de ses enfants :

 

- Mes enfants sont les meilleurs, ils sont tous de bons plongeurs !

 

Mais il attend si longtemps qu'il commence à s'inquiéter… Il a maintenant très peur pour ses enfants:

 

- Ah! Mes enfants, où êtes vous? Vous restez trop longtemps dans l'eau !

 

Et désespéré, il se jette dans le fond de son bateau ; il pleure parce qu'il est impossible aux humains de rester si longtemps sous l'eau, ils sont sûrement noyés.

 

Il se sent mourir de douleur, quand, soudain, six animaux qu'il n'a encore jamais vus jaillissent hors de l'eau ! Ils font des vrilles, "taviriviri", et ils retombent dans l'eau avec de gros plouf. Ils nagent autrement que les poissons, et ils viennent respirer de l'air à la surface de la mer.

 

Ils ont de grands sourires sur leur bec, et ils jouent gaiement devant lui ... Brusquement, il comprend que ces animaux sont ses propres enfants, qui se sont transformés.

 

Les humains ne peuvent pas rester sous l'eau de nombreuses minutes, mais ses enfants sont devenus ces animaux marins, et ils le peuvent.

 

Et parce qu'ils étaient humains auparavant, ils aiment les hommes.

 

C'est pourquoi, aujourd'hui encore, ils les aiment et veulent jouer avec eux, rester auprès d'eux, leur donner un peu de joie.

 

Ils sont les dauphins, "te mau ôuà"

 


 

Il peut arriver que des enfants se croient mal aimés de leurs parents, (souvent à tort heureusement ) c'est l'histoire de Piriri et de Rehua:

 

la légede de Pirirama

 

Autrefois à Raiatea, vivaient Pipiri et ses parents.

Il y avait également une soeur qui avait le même prénom que leur mère, Rehua.

Tous les quatre vivaient de la pêche et de l'agriculture et habitaient un "fare" en pandanus.

 

 

Un soir, les parents décidèrent d'aller à la pêche. Ils préparèrent la pirogue, les torches, les filets et ils s'en allèrent au large.

Au retour, il y avait des "i'ihi" rougets, des "tara'o", des "tupa" crabes et bien d'autres encore.

Ils rangèrent la pirogue, mirent les poissons dans un bac et rentrèrent à la maison après avoir écaillé le poisson.

 

 

Arrivés à la maison, ils préparèrent le four et le poisson fut cuit.

A l'odeur de la cuisson, les enfants se réveillèrent.

La mère voulait aller réveiller ses enfants mais le père refusa car ils dormaient.

Sur ces paroles, Pipiri et Rehua pleurèrent et se dirent que leurs parents ne les aimaient plus car personne n'était venu les voir.

Alors, le jeune garçon creusa un trou dans le mur de leur chambre et s'enfuit avec sa soeur. Ils  coururent sur la montagne.

 

 

-"Pipiri reviens, Rehua, toi aussi" reprirent les parents

 

 

-"Non, vous ne nous aimez pas" dirent les enfants                           

 

 

Puis un cerf-volant géant surgit de nulle part et dit aux enfants de monter dessus.

Les parents crièrent "non, n'y allez pas, revenez", mais les enfants montèrent quand-même.

Le cerf-volant s'en alla vers le ciel et les deux enfants se transformèrent en deux étoiles.

 

 

De nos jours, on peut toujours apercevoir ces deux étoiles qui aujourd'hui s'appellent "PIPIRIMA".

 


Les serpents sont des animaux rusés, et pourtant cette histoire prouve qu'ils peuvent aussi s'attendrir... dans

la légende de l'arc en ciel

 

Le grand sorcier, qui connaît le secret des étoiles, l’avait prédit bien longtemps, à l’avance. Si longtemps, que les hommes, insouciants, avaient oublié. Pourtant elle vint, cette sécheresse impitoyable qui brûla les rivières. Nulle part, il n’y eut plus d’eau douce. Ni pour les animaux, ni pour les hommes. Même les cascades cachées, les sources profondes avaient disparu et la soif terrible se faisait cruellement sentir.

Un jour, le Woobat, qui est une sorte de cochon sauvage, était en train de creuser un trou dans la terre sèche, avec l’espoir de trouver un peu de fraîcheur. Il déplaça une très grosse pierre, et du trou de cette pierre jaillit une source d’eau limpide, qui se répandit sur la terre craquelée.

 

Aussitôt, tous les animaux, alertés par ces mille petits signes qui sont leur langage, accoururent pour se désaltérer et burent avec respect de cette eau miraculeuse qui était leur vie. Tous furent sages et prudents : l’eau était rare et il fallait la ménager. Ils s’arrêtèrent vite de boire. Tous, sauf un. Le grand serpent. Il but, il but, il but le ruisseau tout entier. Les autres animaux essayèrent de l’en empêcher. Mais rien n’y fit, et leur colère augmenta avec leur impuissance. Et les animaux tuèrent le grand serpent qui avait bu toute leur eau. Et l’esprit du serpent s’envola vers le ciel.

 

Quelques jours plus tard, les bêtes assoiffées virent s’agiter dans la poussière de tous petits serpents qui venaient de naître. Le Kiwi aurait bien voulu les manger, mais le Kangourou s’interposa :

- Attends! Ils sont trop jolis, ces petits serpents, avec leurs couleurs vives. Nous allons les mettre à l’ombre d’une pierre. Peut-être pourront-ils y vivre.

 

Quand le grand serpent, dans le ciel, vit les soins dont ses petits étaient entourés, il s’attendrit et, se parant de merveilleuses couleurs, il renvoya aux animaux toute l’eau qu’il leur avait bue.

 

Et la pluie remplit les bouches, les poitrines, les rivières

 


Saviez vous que l'art du tatouage tient son origine d une "scène de ménage" entre mari et femme, cette légende vient de Nouvelle Zelande (Les maoris néo-zelandais sont originaires de polynésie)

 La légende du tatouage (moko)

 

Selon la mythologie Maorie, le tatouage a commencé par une histoire d'amour entre un jeune homme qui s'appelait Mataora (ce qui signifie " visage de la vitalité ") et une jeune princesse du monde des ténèbres du nom de Niwareka.

 

Un jour Mataora frappa Niwareka. Niwareka s'enfuit alors pour rejoindre le royaume de son père, un royaume nommé Uetonga. Mataora, le cœur brisé et repentant, partit à la recherche de Niwareka. Après bien des épreuves, et après avoir surmonté de nombreux obstacles, Mataora est finalement arrivé dans le royaume de Uetonga. Mais, après son long voyage, la peinture de son visage était sale et abîmée.

 

La famille de Niwareka se moqua de la piteuse apparence de Mataora.. Humblement, Mataora implora le pardon de Niwareka , et elle finit par le lui accorder. Le père de Niwareka offrit alors à Mataora de lui enseigner l'art du tatouage. En même temps, Mataora apprit l'art de Taniko - qui consistait à garnir le bord des manteaux de tresses de toutes les couleurs.

 

Mataora et Niwareka ont ensuite regagné le monde des humains, en y rapportant l'art du moko et celui du taniko.

 


Certaines légendes sont un peu longues comme celle ci mais cette magnifique histoire d'amour d'un enfant pour un oiseau en vaut la peine 

 

la légende de l'oiseau

 

Cela se passait il y a très longtemps dans la magnifique lie de Tetiaroa, dans un village où tout le monde était heureux. Les arbres faisaient danser leurs majestueuses feuilles. A l'aube, les cocotiers se penchaient avec grâce pour saluer l'île entière, avec tous ses villageois. Les fleurs, parées de pétales multicolores, aimaient se laisser caresser par le vent doux et frais. Au coucher du soleil, les petits « fare » qui  bordaient le rivage de l'île dégageaient de doux reflets dorés sur l'eau limpide. Le lagon avait tous les bleus les plus fantastiques. Toutes sortes de trésors y habitaient : des coraux aux formes variées, des poissons aux formes éclatantes qui adoraient jouer à cache-cache dans les coraux, des étoiles de mer, des algues fluorescentes et de splendides coquillages qui endormaient à la tombée de la nuit les habitants du récif, avec leurs chants mélodieux. Vaihiti, la déesse de la mer, régnait sur tout cet univers. Elle était si bonne que tous ses sujets aimaient lui rendre hommage. Ce qui attirait surtout l'attention des habitants du village c'était les oiseaux qui chantaient et volaient en toute liberté en déployant leur larges ailes. Il y en avait de toutes sortes et de toutes espèces. C'était un véritable spectacle. On pouvait voir des noddis se dandiner sur la plage, des sternes planer au-dessus de l'eau à la recherche de nourriture, des fous s'éclabousser dans l'eau, de frégates gonfler leur poche rouge pour attirer les femelles. C'était le paradis. On le voyait souvent danser sur la plage en poussant des cris aigus. Philippe RAUST, un sympathique ornithologue qui avait pour mission d'étudier les oiseaux, aimait se mélanger à eux, les soigner : il était leur protecteur. Tous les jours il regagnait son observatoire pour surveiller ses protégés avec ses jumelles. Vaitahi, un jeune garçon du village, habitait tout près du rivage avec ses parents, dans un beau petit « fare » en « niau ». Agé de dix ans, les cheveux noirs et courts, le teint bien bronzé, il aimait se vêtir d'un petit « pareu » à fleurs. Ce qu'il aimait surtout c'était d'aller faire de longues promenades le long des plages. Un jour, alors qu'il marchait tranquillement, il vit le feuillage s'agiter en face de lui. Inquiet il essaya malgré tout de garder son sang-froid. Soudain un magnifique oiseau surgit de la cocoteraie. C'était un oiseau qu'il n'avait encore jamais vu : un oiseau aux plumes fines et multicolores. Elles scintillaient encore plus que les étoiles et ses yeux étaient bleu foncé. Vaitahi était émerveillé. L'oiseau se mit alors à danser devant Vaitahi. Une danse tellement gracieuse que l'enfant fut charmé. L'oiseau alla ensuite se poser sur l'épaule de Vaitahi et à partir de ce jour là, ils devinrent de véritables amis, inséparables. Partout où allait Vaitahi, l'oiseau le suivait. On les voyait souvent jouer dans le lagon, sauter, plonger, planer, taquiner les coquillages et les poissons. Au village tout le monde aimait l'oiseau. C'est pour cela qu'on l'appela Manuhere. Mais un jour, une maladie mystérieuse frappa l'oiseau. Il n'arriva plus à manger, à voler, il était de plus en plus mal et bientôt il tomba dans un profond sommeil. Vaitahi essaya de le soigner, mais Manuhere ne guérit pas. Très inquiet, il appela des habitants du village qui partirent à toute vitesse lui préparer un médicament avec les feuilles des arbres. On lui fit boire ce médicament, mais l'oiseau ne bougea pas. Pour le ramener à la vie, les cocotiers et les oiseaux lui envoyaient du vent avec leurs palmes et leurs ailes. Les fleurs lui faisaient respirer leurs doux parfums. Mais l'oiseau ne bougeait toujours pas. Fou d'angoisse, Vaitahi, suivi des habitants du lagon, alla demander secours à la déesse de lamer. Elle lui fit des massages avec une huile spéciale, on le plongea dans un bain d'algues. Mais l'oiseau ne revenait toujours pas à la vie. Philippe RAUST, suivi de ses oiseaux, accourut avec sa sacoche. Il ausculta Manuhere, chercha dans son livre d'oiseaux les causes de cet étrange mal, essaya de lui faire des massages cardiaques. Mais aucun résultat. Alors, désespérés, voyant que rien ne pouvait sauver Manuhere, tout le monde s'assit autour de l'oiseau,découragés, Vaitahi se tenait près de lui, les yeux remplis de larmes. Et là, on entendit s'élever jusqu'au cieux un chant merveilleux, rempli d'amour, c'étaient tous les amis de notre pauvre oiseau qui lui envoyaient des paroles d'amitié, d'amour, d'espoir. On chanta toute la nuit. Soudain, juste au moment où le soleil apparut à l'horizon, on vit Manuhere commencer à remuer les ailes, ouvrir ses yeux et se redresser lentement. « Sauvé! Manuhere est sauvé! » cria- t-on. C'était un vrai miracle! Tout le monde se leva, voulut serrer l'oiseau dans ses bras. Vaitahi sautait de joie. On dansa toute la journée pour fêter sa guérison miraculeuse. Plus tard, quand on demanda à l'oiseau ce qui l'avait ramené à la vie, il expliqua que c'était l'amour, l'amour qu'il avait ressenti tout autour de lui qui avait pénétré son coeur et qui l'avait réveillé. Epilogue : A Tetiaroa, par l'amour, vous pouvez guérir quelqu'un que vous aimez

 


 

Si  pour boire le lait de coco,vous prenez une noix pour casser les autres, comment casserez vous la dernière? Cette idée n'a pas éffleuré Teriiruaroarii, et voici ce qui est arrivé... dans

 

la légende de Temahuru

 

Cette histoire s'est passée il y a longtemps, très longtemps…

 

En ce temps là, vivait à Tahiti un prince d'une famille de grands chefs, AROMATERAI.

 

Il décida de faire un grand voyage à destination de l'archipel des îles Sous-le-Vent qui, à cette époque, s'appelait HITIRARO.

 

Il parla de son projet à TERIITUROROARII, son cousin, qui était en même temps son meilleur ami. Celui-ci venait d'une famille de chefs du district de HITI, ancien nom de PUNAAUIA, où était alors le grand marae de NUUROA, actuelle pointe des pêcheurs.

 

TERIITUROROARII fut tout de suite d'accord avec la proposition de son cousin. Tous deux se mirent à préparer ce voyage passionnant.

 

Lorsque la pirogue fut prête, ils embarquèrent fruits et vivres pour au moins trois jours.

 

Quand vint l'heure du départ, TERIITUROROARII manoeuvra l'embarcation et franchit la passe de TAAPUNA vers la haute mer, tandis que le prince souffrant déjà du mal de mer, s'allongeait dans la pirogue. TERIITUROROARII était plus habile à manœuvrer une pirogue à voile que son ami princier, fort, corpulent, et rapidement victime de la fatigue.

 

Après deux jours de mer, ils arrivèrent en face de la passe de AVARUA, que l'on appelle aussi AVAPITI, dans l'île de RAIATEA.

 

Les habitants de RAIATEA étaient sur le rivage, ayant été prévenus de l'arrivée d'un bateau étranger par le guetteur qui, posté sur la colline où se dressait une pierre de quatre mètres de haut appelé TEFAARI . Leur pirogue à voile s'approchait lentement de la plage où nombre de jeunes filles dévisageaient les deux jeunes hommes. Cette foule les donna des couronnes de fougères.

 

Dès l'accostage les personnes d'UTUROA les accueillirent comme il se devait : il firent une fête.

 

Voyant que TERIITUROROARII avait plus de succès auprès des jeunes filles AROMATERAI en fut jaloux.

 

Le lendemain, à l'aube TERIITUROROARII alla voir le prince non loin de la mer et vit que leur pirogue avait disparu. Le prince était parti en le laissant sur l'île de RAIATEA. Il se mit à pleurer son malheur et le voyant dans sa tristesse une vieille femme lui demanda ce qui lui arrivait, il lui répondit que son ami l'avait laissé là où il n'était qu'un simple visiteur, dans un monde inconnu.

 

Elle prit pitié et appela un grand requin, ce requin appartenait à leur famille, elle lui ordonna de reconduire le jeune homme sur son île natale, Tahiti mais avant, elle dit à TERIITUROROARII de prendre douze noix de cocos pour qu'il puisse boire quand il aurait soif et un caillou pour casser les noix.

 

Il cueillit bien les douze noix de cocos mais refusa de se prendre un caillou, pensant casser chaque noix avec l'aide d'une autre. La vieille ne répondit rien.

 

Le requin prit TERIITUROROARII sur son dos et ils partirent tous les deux vers TAHITI.

 

Il avait bu onze noix de coco en chemin, il avait encore soif mais ne pouvait pas casser la dernière noix puisque c'était la dernière.

 

Il regarda la tête du requin et le frappa avec la noix, sous la douleur le requin le fit tomber.

 

Heureusement que la vieille les voyait. Elle demanda au requin de le repêcher. Mais le requin avait des difficultés à trouver son chemin.

 

Arrivé à une passe, à Papara, le requin était trop grand pour entrer dans le lagon. En plus avec sa douleur, il avait du mal à se frayer un chemin et heurta la passe qui s'agrandit. Il déposa finalement TERIITUROROARII et retourna chez lui en zigzagant.

 

Depuis cette passe existe toujours

 


C'est en sauvant une femme enseinte et son bébé qu'est né le trou de Mokorea, une jolie légende des îles Tuamotu 

 

La légende de Makemo

 

L'histoire que je vais vous conter se situe sur une île qui se nomme Makemo. Elle se trouve au centre des TUAMOTU-GAMBIER et compte plus de cinq cents habitants.

 

Au temps ancien, les habitants de cette toute petite île ne vivaient que de pêche et de coprah qu'ils cultivaient sur leurs propres terrains afin de ne provoquer aucun conflit.

Le village se nommait "TE AVA" et cette histoire se situe sur un îlot nommé "VAINATIKA" où se trouve un trou d'eau que l'on a baptisé "MOKOREA"

 

Il y a plusieurs années de cela, des hommes qui étaient à VAINATIKA pour leurs coprahs avaient fini et devaient les transporter au village pour les exploiter. Tous les hommes ne pouvaient pas être du au voyage car l'un d'eux devait rester pour garder l'île et nettoyer.

Tout le monde est parti pour le village et un homme est resté sur l'île. Plusieurs heures après le départ des hommes, l'homme resté sur l’île, occupé à faire son travail ne fit pas attention aux pleurs. Lorsqu'il les entendit, il demanda qui était là mais personne ne répondit. Croyant avoir mal entendu il continua son travail. Les pleurs recommencèrent encore et il répéta sa question tout en marchant vers le bruit et tout comme la première fois personne ne répondit.

Tout à coup, l'homme entendit des pas courir et il s'est mis à les pourchasser. il s'aperçut qu'il pourchassait une femme qui le menait vers le trou où elle plongea .

 

L'homme resta près du trou pendant plusieurs heures en se demandant si elle reviendrait ou pas. Le temps passait et il s'est dit qu'il reviendrait une autre fois car ses amis devaient être de retour très bientôt. Arrivé au "fare"(maison), quelques temps après ses amis arrivaient, il leur raconta donc ce qui s'était passé mais ils ne voulaient pas le croire. Il les emmena donc près du trou et ils attendirent que la femme en sortit. Au bout de quelques heures d'attente ses amis le traitaient de fou, persuadés qu'il n'avait pas vu de femme sur l'îlot mais qu'il avait sûrement rêvé d'elle.

Tout à coup la femme sortit de ce trou, ses amis se précipitaient pour l'attraper et l'attachèrent. Mais l'homme qui était resté sur l'îlot leur demanda de la détacher car il avait vu de la tristesse dans son regard ainsi que de la peur, il essaya de la réconforter et de la consoler en lui demandant pourquoi elle avait cette tristesse et cette peur dans son regard et surtout pourquoi elle avait pleuré.

 

Cette femme le regardait attentivement et voyait qu'elle pouvait lui faire confiance. Elle lui dit qu'elle avait une amie qui était enceinte du seul homme qui vivait avec eux dans la mer sous l'îlot, mais que son amie allait mourir parce que dans la mer il n'existe qu'une façon de mettre un bébé au monde, c'est de couper le ventre de la afin d'extraire le bébé des entrailles de sa mère. Sa seule amie allait donc mourir et elle ne pouvait l'accepter.

Elle lui demanda donc son aide.

L'homme accepta de l'aider en disant qu'il connaît un autre moyen de mettre un bébé au monde mais lui dit qu'il ne pourrait pas respirer sous l'eau pendant longtemps.

Mais la jeune femme lui répondit qu'il n'avait pas à s' inquiéter, qu'elle avait des pouvoirs pour lui permettre de respirer sous l'eau et ils plongèrent tout les deux .

 

Au bout de quelques heures, l'homme et la femme réapparurent : l'amie de la femme avait pu mettre son bébé au monde et rester en vie.

Le jeune homme demanda alors à la femme son nom.

Celle-ci lui répondit qu'elle s'appelait "MOKOREA" et c'est ainsi que le trou fut appelé "MOKOREA"   

 


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Catégorie : Culture polynésienne

Commentaires

 SweetMelody, le 18-12-2008 à 11:53:16 :

Commentaire sans titre

Bonjour, ma petite visite quotidienne, chez toi. Je te souhaite une excellente fin de journée en ce jeudi. Et oui c'est presque la fin de semaine, encore une, tout cela nous approche tout doucement des fêtes de fin d'année car Noel c'est la semaine prochaine. Allez je te souhaite une bonne fin de journée avec mon petit vote, Cordialement Chris http://www.jacquielawson.com/viewcard.asp?cont=1&hdr=0&pv=XS01EN

 SweetMelody, le 14-12-2008 à 10:54:36 :

Commentaire sans titre

Je te souhaite une très bonne fin de W-End. Nous seulement, c'est la bataille de neige sur Bloguez ! Mais ici dans le Limousin, c'est vraiment la neige ce matin; et ce n'est pas fini car de nouvelles chutes sont attendues la nuit prochaine. J'espère, que ton W-End se déroule dans de bonnes conditions, peut-être même tes préparatifs de Noel. Et oui cela approche à grands pas. Ah si nous pouvions être encore des enfants, et revivre tout ses merveilleux moments. Bonne fin de W-end, avec mon petit vote. Cordialement Chris voir l'image en taille réelle

hline, le 13-12-2008 à 14:36:20 dit :

Commentaire sans titre

ah que sa fait révé c légende, merci ma chérie c que de la joie d'etre ici sur ton blog remplie de bonne chose merci merci tout plein, je riendrais voyagé par ici et t'embété aussi hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii une tonne de bisous tout plein

 miccris, le 29-11-2008 à 10:22:23 :

Commentaire sans titre

Un sale temps, c'est bientôt l'hiver.. je passe te souhaiter un bon week end et mon vote pour ton blog ensoleillé. à+

 JEUXDUNET, le 28-11-2008 à 08:26:54 :

Commentaire sans titre

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bon vendredi

je me suis sorti de mes problèmes d'ordi

en faisant un formatage,c'était une première pour moi

et je suis contente d'avoir réussi,toute seule

ho merci pour tout tes beaux compliments

ça m'a beaucoup touché

bisous

isa

bienvenue parmis nous,je pense que ça ne fait pas longtemps que

tu es sur bloguez

 recettecuisine, le 23-11-2008 à 04:26:33 :

bonsoir

Bonsoir je passe avec mon vote du jour et je
me pose pour lire cette belle histoire à te dit à demain

 jenta3, le 22-11-2008 à 17:33:49 :

:-)

Merci pour ton commentaire, ca fait très plaisir!

Je découvre ton blog qui est aussi très plaisant! J'aime bcp la musique :-)

Bisouilles,

Cath.

 oceanien, le 22-11-2008 à 16:13:22 :

passage

merci de ta visite et de tes commentaires; j'ai lu tes légendes, on en trouve peu aux Marquises , ta musique bien choisie

kaoha nui

oceanien

 

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